(New York, le 18 décembre 2007) – Les autorités tunisiennes devrait cesser immédiatement leur harcèlement systématique d’une association indépendante de défense des droits humains, sous le prétexte qu’elle n’a pas de statut légal, a déclaré Human Rights Watch dans une lettre adressée au Président Zine el-Abidine Ben Ali.
« Cela en dit long que les autorités tunisiennes aient justifié leur refus de légaliser l’AISPP, parce que son nom impliquait que la Tunisie a des prisonniers politiques, » a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Cette tentative de réduire Samir Ben Amor au silence ne fait que souligner le fait que les autorités harcèlent les Tunisiens qui font remarquer que le gouvernement détient des prisonniers politiques. »

L'avocat tunisien Samir Ben Amor © Private
Pour consulter la lettre de Human Rights Watch au Président Ben Ali, veuillez aller à :
http://hrw.org/english/docs/2007/12/18/tunisi17578.htm